13.102015
2 0

Désir féminin: les éléments susceptibles de parasiter le désir: Partie II

Le stress/Lâcher-prise : Nous vivons dans une société assez stressante, nous sommes dans le « tout, tout de suite ». Cette situation peut venir parasiter le cerveau qui va se bloquer dans certains cas comme la sexualité.  Comment travailler ce « lâcher-prise » ? Par des pratiques de sophrologie ou encore le mindfulness. Le Lâcher prise ne veut pas dire se laisser aller sans prendre conscience de son corps et ce qui nous entoure. C’est plutôt accepter de prendre du plaisir en étant conscient de ses ressources et de ses limites. Prenons conscience de nos aspects positifs, amplifions-les et gardons de côté ce qui ne nous plaît pas. On ne sait rien y faire, acceptons les. Autre astuce, apprenez à respirer par le ventre. Cette respiration est bénéfique, elle oxygénise l’ensemble de nos organes, joue sur le transit, le stress,…

Mauvaise connaissance de son corps : par manque d’éducation, de pudeur, de temps ou encore par dégoût, le corps est parfois mis de côté.  Ignorant ses envies jusqu’à les anesthésier. Mais comment connaitre nos sources de plaisirs? Comment les expliquer à notre partenaire si nous ne les explorons pas ? En sexualité, la masturbation permet une meilleure connaissance de son corps. Et pour un côté plus ludique, il existe des sex-toys très charmants.

Absence de communication : la peur, la gêne vont être source d’absence de communication dans le couple. On observe souvent, lors d’une conversation simple, que la compréhension du message peut être difficile. Dans la sexualité, là où le sujet intime est mis à nu, il est parfois encore plus difficile de s’exprimer et de se remettre en question. Comment expliquer à l’autre ce que l’on désire? Il existe la peur de froisser ou d’être moqué suite à une demande. Mais le silence ne règle pas le problème. Apprenez à en parler, parlez en « je » plutôt qu’en « tu ». Guidez votre partenaire. Il sera ravi d’en apprendre un peu plus sur vos envies et votre fonctionnement.

Manque de temps pour soi : nous avons parfois l’impression de jongler entre plusieurs agendas : les enfants, le boulot, la maison, la famille, les amis,… Mais que reste-il pour soi? Il a été étudié qu’une femme épanouie sexuellement va trouver du temps pour elle et son bien-être : une balade dans les bois, un rendez-vous chez le coiffeur, une expo, une séance de shopping, …Cela permet de se reconnecter à soi-même,  de s’écouter, de savoir ce que l’on veut,…

Baisse d’humeur/dépression : Aspect lié au financier, burn-out dans le cadre du boulot, absence d’emploi, manque d’ambitions, dépression, deuil, maladie,…Il existe des périodes où nous sommes un peu « down ». Avant tout, il faut accepter ces situations, apprendre à s’écouter. Ce comportement aura, peut-être, des répercussions sur la sexualité. Prenez le temps et ne vous mettez pas martel en tête. Il arrive que la fréquence des rapports sexuels baisse ou augmente suivant les situations vécues dans le quotidien. Mais cela ne doit pas durer sur le long terme au risque de perdre l’envie d’avoir des rapports sexuels. Dans ces moments, gardez à l’idée de privilégier les moments relationnels, affectifs pour garder le lien avec votre compagnon.


Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *